Johan, mon été 75, Présent Composé

En décembre dernier, l’article « Contre la nouvelle critique (suite) » venait marquer sur Sédition le carrefour d’un projet d’écriture qui devait s’ancrer depuis le constat d’un vide éthique dans la critique française. Il nous restait alors, et l’article s’achevait sur ce point, à trouver des alternatives solides à ce que nous contestions des Cahiers du cinéma à l’université en passant par Cannes. Et c’est finalement la forme même de l’écriture qui peu à peu a défini les enjeux d’une approche actuelle, désormais aussi orientée depuis la résonance, la persistance d’une image. Lorsque le fantôme fait trembler l’espace contemporain, l’espace et le spectre se répondent à travers  jeux de miroirs et jeux d’écho. L’ennemie, c’est toujours l’amnésie. Dans cette effervescence entre actualité du cinéma et omniprésence de fantômes plus ou moins rassurants ; la découverte d’un film presque oublié d’un cinéaste égaré dans l’énergie folle des années soixante-dix nous a confirmé l’impulsion critique de la persistance.

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