Studio Magnotta, Splendeur de la décadence

Dans les quelques considérations poétiques qui animèrent le siècle de cinéma que fut le XXème et son essence élocutrice, la critique aura parfois considéré la place de la caméra comme moyen de matérialiser, de corporaliser et d’éclairer l’acte de prise de parole. Quelques cinéastes auront sur ce terrain été radicaux de par le postulat même de leurs dispositifs respectifs – c’est-à-dire assez fous pour tenter le dessin de la voix, de faire du personnage historique, de son élocution, la clef de voûte de sa propre énonciation. À ce titre, la tentative la plus fameuse sur le plan dialectique reste celle de René Allio en 1976 avec l’adaptation de l’ouvrage collectif dirigé par Michel Foucault au Collège de France à partir du crime d’un jeune paysan en 1832. Lire la suite…

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Alice ou Les Reflets de la Parole

« Si vous avez compris ce que j’ai dit, c’est que je me suis mal exprimé »   Alan Greenspan « Quand les gens sont de mon…

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