Le Mauvais Infini des Générations : Les Procès de William Friedkin (3/3)

Entre 1997 et 2003 la ligne tracée par William Friedkin entre ses films ne décrit pas un cercle, de ceux qui lient justice et illumination, mais une spirale. Si le cercle se brise, s’ouvre et se prolonge en spirale pour ricocher de film en film, c’est que les hommes prient le monde de voir sa propre violence pour qu’ils puissent voir enfin qui ils sont, pour qu’ils puissent comprendre comment sa violence a enfanté la leur et que le monde s’y refuse. C’est son silence assourdissant qui, dans chaque cas et adressé chaque fois plus durement, enchaîne leurs histoires propres à un même destin qui se répète et s’aggrave toujours un peu plus, dans lequel ils ont toujours déjà été agi. Lire la suite…

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