2012, Tout va bien

Voyant la silhouette terrifiante de florent philippot tapie dans l’ombre de sa victoire, je m’interroge sur ce qui nous a rendus si laid. Comment pouvons-nous ressembler de si près à un mauvais méchant dans un film au scénario pourtant si con.

Low Life, Film socialiste

Le désordre du discours.

Le film échoue et c’est logique, on entend crier timidement des acteurs qui tiennent un discours sur un langage appris par cœur. La représentation de la représentation ; on est en plein dedans. Tout le monde porte la parole de quelqu’un d’autre dans ce film insupportable.

Doppelgänger, Disparaître deux fois

Le fauteuil obéissant aux ordres du savant fou, vieux fantasme rouillé, rangé au placard des gadgets imprécis de l’inspecteur. Doppelganger convoque l’absence d’une manière si fine qu’il n’est pas étonnant que le burlesque déçoive soudain notre sérieux, c’est tout de même un sacré film !

La Piel que habito, Sarrasine

La Piel que habito déguise sa mémoire en géométrie pour mieux déformer les reflets. Les références du film questionnent les citations intrinsèques à l’œuvre proposée….

Belmondo, Adieu l'ami

Mardi soir, le festival de Cannes rendait un hommage à l’acteur Jean-Paul Belmondo. Alors s’il n’y a pas de doute autour de la présence…

Espion(s), Entre parenthèses

Retour sur Espion(s) Avec Nicolas Saada…
FC: Comment définiriez-vous l’approche que vous avez de vos références classiques dans le film ? (je pense par exemple à Hitchcock, Lang, Preminger)

NS: Je voulais me reposer sur eux, moins par désir d’hommage (quelle horreur) que parce que ce sont les cinéastes qui m’ont donné envie de faire du cinéma. Je ne voulais jamais perdre de vue ce désir. Et ce n’était pas tous les jours évident.